Mission d'information parlementaire sur les questions mémorielles à l'Assemblée Nationale
Table ronde n° 6 : « Le rôle du Parlement dans les questions mémorielles »
Thème général : rôle spécifique des élus de la Nation dans la promotion du travail de mémoire
Anne-Marie Le Pourhiet parle de la loi Taubira sur l'esclavage et les esclaves et de la loi Gayssot à l'assemblée nationale. Elle cite aussi le sexisme, l'homophobie, les lobbies, et la Halde. Avec le devoir de mémoire et l'obsession des commémorations sans liberté pour l'histoire et pour l'opinion, c'est la police de la pensée, le politiquement correct, voire la dictature du totalitarisme.
Était présent M. Jean-Claude Gayssot, à l'origine de la loi visant à réprimer la négation d'un fait historique (shoah, holocauste, génocide)
Sur ce sujet, Mme Hélène Carrère d'Encausse, Secrétaire perpétuel de l'Académie française, historienne spécialiste de l'histoire russe a déclaré en novembre 2005 : "La télévision française est tellement politiquement correcte que cela en est un cauchemar. Nous avons des lois (sur la liberté d'expression) qui auraient pu être imaginées par Staline. Les gens ne peuvent pas exprimer leur opinion sur les groupes ethniques, sur la Seconde Guerre mondiale et sur beaucoup d'autres choses. On vous juge tout de suite pour infraction."
Mme Anne-Marie Le Pourhiet, est professeur de droit public à l'Université de Rennes 1, vice-présidente de l'Association française de droit constitutionnel et de la Société des professeurs de facultés de droit.