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dimanche 20 mai 2012

retrouvez les candidats du Parti Libéral Démocrate aux élections législatives

http://www.emmanuelsala2012.fr/

http://www.annebourdu2012.fr/

http://www.zlo2012.fr/

http://www.karsenty2012.com/

http://www.philippemanteau.com/

http://salavert2012.fr/

http://www.danjou2012.fr

http://www.david-dallois.fr

http://www.armandabadie2012.fr/

http://gaspard2012.com/

http://www.denismatton.eu/

http://www.damien-peiffer.com/

http://dominiquebaud.hautetfort.com/

http://www.pourbagher.fr/

vendredi 10 juin 2011

débattons du " socialisme de l'excellence" avec Jean-Marc Daniel

Initialement prévue le 14 juin, cette conférence débat aura lieu le :

29 juin à 19h30
Café de Flore
Jean-Marc Daniel nous présentera

"Le socialisme de l'excellence - Combattre les rentes et promouvoir les talents"


"Une vraie politique socialiste, explique Jean-Marc Daniel, cherche à réduire le nombre de pauvres et pas le nombre de riches, à encourager les talents et non les positions acquises." Il paraît toutefois peu vraisemblable que Daniel soit appelé à finaliser le programme économique du PS, même si son raisonnement comme ceux de la Rue de Solferino, est parfois obscur ou inachevé.

Ce soir-là, vous serez surpris par le ton de ce professeur d'économie de l'ESCP Europe et de l'Ecole des Mines de Paris : « jusqu’à présent, le socialisme a surtout trahi ses promesses et a fondamentalement toujours échoué. » Pourquoi ? Parce que « ses tenants ont peu à peu oublié le but pour se concentrer sur les moyens. Ils ont abandonné l’idée de l’amélioration objective des conditions de vie des plus pauvres pour défendre des programmes de revanche sociale dont l’État serait l’instrument exclusif. »

D’où des propositions iconoclastes qui vont tellement à l’encontre de l’évangile rabâché par les dirigeants du PS depuis des décennies qu’elles seront inaudibles : suppression du statut de la fonction publique (car les fonctionnaires sont de petits rentiers), privatisation de la Sécurité sociale et des universités, création de fonds de pension, remplacement de l’impôt progressif sur le revenu par une augmentation de la CSG à taux unique, remboursement systématique de la dette publique (car elle revient in fine à taxer riches et pauvres pour rembourser de l’argent à ceux qui avaient les moyens de prêter à l’Etat : les riches).

Inscription obligatoire par mail : info@p-l-d.fr
Seule une commande sera exigée sur place
Lien Facebook

mardi 24 mai 2011

Université d'été du Parti Libéral Démocrate - 2 au 4 septembre

Bloquez le premier week-end de septembre

Comme annoncé, le Parti Libéral Démocrate tiendra sa quatrième université d'été du 2 au 4 septembre près de Tours, à Saint-Etienne de Chigny au même endroit qu'en 2010. Cet évènement s'adresse à tous les volontaires qui veulent se présenter aux législatives de 2012, aux militants libéraux et à tous ceux qui ont simplement envie de débattre et d'échanger sur les questions de liberté, de prospérité et de société. Nous vous invitons à nous retrouver dans un cadre exceptionnel pour suivre les conférences d'experts tels que Cécile Philippe, Vincent Bénard ou Jean-Philippe Delsol, pour participer à des débats animés par des responsables politiques libéraux ainsi que pour suivre des ateliers pratiques en vue de l'élection à venir, et des actions à entreprendre pour animer un comité ou diffuser nos messages.

" Baisser les impôts, vous n'y pensez pas ? "
En 2012, les libéraux devront se faire entendre. Même s'ils n'ont pas de candidat à cette présidentielle sans goût et sans saveur. Au terme de 4 années de pouvoir d'une droite profondément antilibérale, la menace d'une crise majeure de la dette n'a pas reculé, bien au contraire. En ce début de semaine, ce sont l'Italie et la Belgique qui ont été placées sous surveillance avec perspective négative par les agences de notation. Face à cette menace de plus en plus palpable, le gouvernement laisse pourtant filer les déficits. Pire, il promet aux acteurs de la croissance une hausse de la pression fiscale et de la progressivité alors que c'est au contraire l'inverse qui pourrait avoir un effet favorable sur la reprise et l'emploi.  Sur ce plan, les différences entre la gauche et la droite sont ténues. L'existence d'un courant libéral fort et indépendant est donc essentiel, et même plus nécessaire que jamais.

Croissance, grande société, libertés

Un an après les cantonales, nous serons présents aux législatives avec un message fort : libérer la croissance, favoriser l'expansion de la société civile au détriment de la place que l'Etat prend aujourd'hui, protéger nos libertés. Nous vous invitons à venir construire ensemble le projet que nous défendrons tout au long de la campagne de la présidentielle et des législatives. Soyez présent à ce week-end qui structurera notre discours et nos actions à venir.

Universite-pld.fr
Venez découvrir la présentation générale de cet évènement en ligne, ainsi que les détails pratiques, et inscrivez-vous rapidement en nous renvoyant ce formulaire d'inscription téléchargeable en ligne au PLD - 12 rue Vivienne - 75002 Paris

Lien Facebook

J'espère vous retrouver très bientôt,
Aurélien Véron
Président du Parti Libéral Démocrate

lundi 11 avril 2011

élection au Conseil national du Parti libéral démocrate

Chers adhérents,
Le 15 mai prochain, le Conseil national du Parti Libéral Démocrate sera renouvelé pour une période de deux ans.

Le Conseil National a un rôle déterminant dans l'orientation du parti comme dans le suivi de l'action du bureau. Il représente les adhérents, fixe l'orientation du parti, statue sur les alliances au niveau national, développe le programme et contrôle tous les trimestres l'action du bureau exécutif.
Les conseillers élus lors de la prochaine élection auront donc une influence considérable sur l'orientation du PLD pendant la présidentielle, les législatives et la période post-présidentielle (dont les premiers "100 jours"). De plus, ils devront encadrer le programme national de nos candidats aux législatives, que cela soit sur la politique économique ou sur les sujets de société qui focalisent le discours politique actuellement.

Les candidatures ont déjà commencé et seront clôturées le 1er Mai. Il est encore temps de se déclarer candidat.

Quelques jours avant le début du scrutin, un e-mail sera adressé à tous les adhérents à jour de cotisation avec leurs identifiants nécessaires pour se connecter à la plateforme de vote et effectuer le vote. Si vous vous intéressez à la vie du parti, vous êtes invités à faire acte de candidature à l'adresse suivante :

http://vote.p-l-d.fr/

Le vote est ouvert à tous les adhérents à jour de leur cotisation sur l’année 2011. N’oubliez pas de renouveler votre adhésion pour participer à ce moment important de la vie interne du PLD.

Daniel Tourre
Premier Conseiller

samedi 9 avril 2011

27 avril : dîner débat sur "La place des libéraux dans la vie politique française et parisienne"

  Armand Abadie et moi-même avons le plaisir de vous convier à un dîner-débat avec :

 

Jean-François LEGARET

Maire du 1er arrondissement de Paris " UMP "

Jérôme DUBUS

Conseiller de Paris " Secrétaire National du Nouveau Centre "

Aurélien VERON

Président du parti Libéral Démocrate

 

Le mercredi 27 avril 2011 à 19h30 au restaurant Hôtel Ibis Tour Eiffel

2, rue Cambronne 75015 PARIS

(Métro CambronneBus 80)

 

Sur le thème

 

La place des libéraux dans la vie politique française et parisienne

  

Dans l’attente de vous retrouver nombreux, je vous prie de croire Chères amies, Chers amis, en l'assurance de mes sentiments très cordiaux.

Amicalement.

Armand ABADIE et Aurélien VERON

 

"-------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Merci de retourner ce coupon avec votre règlement avant le 12 avril 2011

 

Mme, Mr ………………………………….participe(nt) au dîner-débat du 27-04-2011

Tél.: …………………………… Email :……………………………………………...….

Ci-joint un chèque à l'ordre de : Hôtel Ibis Tour Eiffel  27 €  x… personne (s) = … €

 

A retourner à : M. Armand ABADIE - 85 Boulevard Pasteur - 75015 PARIS

Tél : 06-59-93-10-00 – Email : armand.abadie@yahoo.fr



vendredi 8 avril 2011

réunion de la fédération ile de france

Comme chaque mois la fédération Parisienne du PLD organise une réunion avec ses membres (d'Ile de France, mais pas seulement) et les sympathisants pour discuter du Parti, de l'actualité, de militantisme.

Vous souhaitez en savoir plus sur nous? Vous impliquer dans l'organisation et la vie de la fédération parisienne ou auprès du bureau national? Vous avez des idées de communication? C'est le moment de le proposer et d'en parler.

La fédération Ile de France du PLD invite les membres, sympathisants et tous les libéraux qui s'intéressent au PLD et à ses futures actions, à venir se retrouver Jeudi 14 Avril à partir de 19h00 au café du Pont-Neuf. Ceux qui souhaitent dîner sur place sont les bienvenus.

mercredi 6 avril 2011

Propriétaire à durée limitée et taxabilité infinie

Extrait du blog Hashtable

Voilà enfin une nouvelle qui va réjouir ceux qui humidifient leur pantalon à l’idée d’une action vigoureuse de l’Etat. Pour résoudre l’épineux problème de l’immobilier sur Paris, la fine équipe de Bertrand Delanöe a trouvé une solution du tonnerre de Brest : proposer aux acheteurs de ne plus être propriétaires à vie.

Il faut bien comprendre une chose dans ce pays : si l’on veut réellement avoir une chance d’aboutir à un vrai paradis collectiviste, il faudra procéder doucement, comme pour la cuisson du crabe.

L’important est de retirer les libertés individuelles avec tact et doigté, en criant à chaque fois que sans ça, l’ultralibéralisme sans frein va boulotter de la solidarité, du tissu social, de la fraternité et qu’en conséquence, il faut s’unir, tous ensemble on peut y arriver, et abandonner les facilités bourgeoises d’une vie égoïste.

En fait, à chaque problème provoqué par l’Etat correspondra une solution proposée par l’Etat qui viendra accroître le problème et rendre son intervention toujours plus nécessaire.

Pour cette fois, on va donc établir un constat sanglant : le prix du m² devient délirant, les gens n’arrivent plus à acheter sans un apport personnel, et les conditions d’obtention de crédit sont scandaleusement étriquées. C’est lamentable. C’est inique. C’est discriminant. C’est, pour tout dire, anti-démocratique, anti-républicain, et je soupçonne même que c’est anti-pauvres.

maison en cartonLe constat est posé. On peut attaquer la solution. Et là, on fera tout en douceur. Comme une caresse délicate, un véritable Flanby gobé calmement qui passera direct du pot au gosier sans faire marcher les dents, on présentera l’Idée dans un mouvement de bras ample et souple, comme certains serveurs indiens lorsqu’ils présentent le plateau argenté sur lequel repose la facture à la fin d’un bon repas. C’est très simple : puisque devenir propriétaire semble attirer les convoitises, réduisons la durée du contrat. Au lieu de devenir propriétaire, vous allez devenir locataire de l’Etat, pendant 99 ans.

Vous payerez, bien sûr, les murs. Vous payerez, aussi, cela va de soi, la TVA sur la construction, ou sur la passation des titres de possession (on ne peut plus dire « propriété »). Vous payerez bien évidemment la taxe d’habitation, ainsi que la taxe foncière. Après tout, merde, vous possédez les murs pendant 99 ans ; vous êtes donc un bourgeois privilégié qui dispose d’un toit assuré ! Et enfin, puisque vous n’êtes que locataire, on adjoindra un petit loyer de gnagna milliers d’euros par an. Disons 1500 à 2000, dans un premier temps, mais ce chiffre n’est pas contractuel, la Mairie de Paris se réserve bien sûr le droit de modifier avec ou sans préavis les termes et montants de cet accord, seul le prononcé fait foi et toute ressemblance avec des situations ou des personnages futurs, présent, ou passés dans certains pays soviétiques serait purement fortuite.

Oh. On me souffle dans l’oreillette — que tout libéral reçoit en kit avec les mocassins à gland et ses premiers spare-ribs d’enfants communistes à griller soi-même — que cette idée révolutionnaire a déjà été tentée, notamment en Angleterre.

Et c’est vrai : la couronne conserve la réelle propriété du bien, et les habitants font des contrats de « possession » sur 99 ans. C’est très amusant que ce soit l’adjoint PS au maire chargé du logement, Jean-Yves Mano, qui propose lui-même cet exemple pour étayer son Idée lumineuse.

A bien y réfléchir, on comprend pourquoi le brave adjoint s’appelle Mano et pas Intellectualo. Il faudra lui expliquer, d’une part, que prendre, en France, exemple sur une monarchie, c’est plutôt mal vu. Sacré Mano.

En outre, il me semblait que, tout de même, la perfide Albion était régulièrement dépeinte comme l’enfer ultra-libéral qu’il est de bon ton de moquer et de vilipender. Pour un socialiste, prendre exemple sur un pays turbo-libéral et rédhibitoirement capitaliste, c’est plutôt couillon, hein, mon Mano ?

Enfin, je ne voudrais pas avoir l’air de trop faire mon malin, mon brave bivalve socialoïde, mais il t’aura probablement échappé que malgré ton Idée Lumineuse, les loyers à Londres et dans la banlieue de l’industrieuse City ne sont pas exactement redescendu dernièrement. Eh oui : ton exemple est celui d’un pays où les prix au m² sont plus élevés qu’à Paris. Sacré Mano.

C’est ce qu’on appelle un triple salto arrière carpé avec écrasement facial et perte complète de râtelier.

DominoCette idée est prodigieusement stupide. Elle est basée sur un prédicat remarquablement idiot. Elle est propulsée par un socialiste qui doit s’enorgueillir d’avoir les deux chiffres de son QI qui tiennent sur un domino.

Que tout aura été fait, par les thuriféraires de l’action étatique, pour que la situation soit exactement celle-là ne l’effleure pas. Il ne peut y penser : il n’est pas équipé pour. Le seul canal qui peut convoyer quelque chose dans les êtres frustres qui proposent des idées pareilles est celui qui permet au Flanby de tout à l’heure d’aller d’un orifice à l’autre avec un minimum d’étapes digestives.

Qui aura, précisément, accru la rentabilité de la spéculation avec les lois Scellier, Borloo, De Robien, j’en oublie ?
Qui aura imposé des normes (sécurité, écologie, consommation, etc…) toujours plus pointilleuses qui n’ont jamais pu faire baisser les coûts de construction ?
Qui aura distribué des prêts à taux zéro, endettant ainsi massivement certains Français qui n’auront eu d’autre choix que de spéculer sur la hausse de leur maison en carton pour arriver à s’en sortir ?
Qui aura imposé des plans d’occupation des sols ? Qui décide de l’habitabilité d’une zone ?
Qui ponctionne à chaque étape, de la construction à l’héritage, rendant l’ensemble de l’opération encore plus coûteuse ?
Qui impose toujours plus d’obligation sur les propriétaires, rendant ces derniers à ce points réticents à louer que, les mauvaises expériences aidant, les loueurs augmentent leurs tarifs pour ne récupérer que les plus solvables, les plus … sûrs ?

Mais ce sont les libéraux, bien sûr ! Ce sont les spéculateurs !

Puisque c’est Mano qui vous le dit !

samedi 26 mars 2011

résultats des élections cantonales

Le 20 mars, le Parti Libéral Démocrate a passé avec succès son épreuve du feu lors des élections cantonales. Si nous mettons de côté le siège gagné en 2010 par la liste de notre vice-président Philippe Manteau, obtenu avec un score de 20 % sur la côte est des États-Unis à  l’élection de l’Assemblée des Français de l’Étranger, ces cantonales étaient la première occasion de présenter une multitude de candidats sur notre sol et sous notre étiquette. Épreuve réussie.

Parmi les candidats présentés et soutenus par le Parti Libéral Démocrate, nous félicitons Farid Chibout qui a obtenu un score de 11 % dans le canton populaire de Créteil Sud sur le thème « Moins d’impôts à Créteil, pour une gestion responsable ». Il nous montre que des propositions claires contre la pression fiscale excessive peuvent être populaires dans des quartiers traditionnellement ancrés à gauche. Pour autant, le Parti Libéral Démocrate n’est pas un parti seulement francilien, nous sommes bien implantés partout en France, de Nantes où Laurent Revranche a obtenu un score de 5 % à Strasbourg où Jacky Barthel a obtenu 4,5 %. Nous félicitons tous nos candidats qui ont affronté ce scrutin difficile avec ténacité : Emmanuel Sala, à Chaville dans les Hauts-de-Seine, Paulette Vicente à Alès dans le Gard, Frédéric Vallon à Angoulême en Charente, Yann Henry à Troyes dans l’Aube et tous les autres fantassins de la liberté.

Nous remercions sincèrement tous les électeurs qui ont permis ces scores.

La grande leçon de ce scrutin, c’est l’inexistence d’un centre identifiable, une droite en déliquescence qui trébuche en se trompant de débats, une gauche qui gagne par défaut, sans projet autre que de dépenser toujours plus l’argent des contribuables. Le FN, comme l’abstention, symbolise l’attente d’un renouvellement de vision. Au Parti Libéral Démocrate, nous partageons ce jugement des Français : maintenu en coma artificiel par la droite comme par la gauche, le modèle social français étouffe le pays. Si nous ne partageons absolument pas le projet du Front National, au contenu économique et social digne du Front de Gauche, nous jugeons la gauche et  la droite responsables de la déliquescence du pays et du paysage politique. C’est la raison pour laquelle nous ne donnerons aucune consigne de vote à nos électeurs pour le second tour.

Comme vous le constatez, le Parti Libéral Démocrate est en ordre de marche pour promouvoir le discours libéral au cours des prochains scrutins. Il attire les talents et peut obtenir de bons scores. A vous de nous aider à faire encore mieux, en nous faisant confiance en adhérant au mouvement, en nous aidant par vos dons.

Notre avenir dépend de vous, de votre engagement et de votre soutien.

Site: http://www.partiliberaldemocrate.fr

vendredi 25 mars 2011

le 26 mars : 6 minutes pour les lumières

Au moment où les japonais comptent leurs victimes et cherchent à rétablir l'électricité coupée par une immense catastrophe naturelle, le WWF va, comme chaque année, inviter les adeptes de la bien-pensance universelle et les pouvoirs publics à plonger dans l'obscurité un nombre sans cesse croissant de bâtiments.
Nous pensons que les problèmes environnementaux, bien réels, doivent être traités de façon rationnelle. L’accès à l’énergie, à l’eau, le traitement des déchets, la préservation des espèces sauvages et la biodiversité seront assurées par la volonté, la vigilance et l’industrie humaines et non par le retour à un Ordre Naturel panthéiste, un renoncement au progrès, symbolisé par l’extinction des lumières.
Le siècle des lumières a permis l’éclosion d’une nouvelle conception de l’humanité basée sur le Droit et la Raison individuelles. Nous ne pouvons accepter que des mouvements obscurantistes, largement subventionnés par des pouvoirs publics aveugles ou complices, n’offrent aux plus manipulateurs de nouveaux prétextes pour ralentir le progrès humain et appauvrir la société. Nous ne pouvons accepter que l’individu retombe sous l'emprise d’un nouvel absolutisme cette fois-ci certifié "naturel”.
Six minutes pour les lumières appelle tous ceux qui sont attachés aux Lumières, symbole du développement humain et de la Raison, à illuminer pendant six minutes, au moyen de lampes torches, les lieux et les édifices touchés par l'obscurantisme.

www.6minlum.org

Rendez vous parisien à 20h30 place du Chatelet

vendredi 11 février 2011

Soutenez les candidats du Parti Libéral Démocrate aux élections cantonales

rejoignez les candidats d'Ile de France, dans leur action!

http://p-l-d.fr/candidats/

mardi 25 janvier 2011

Renouvelez votre adhésion au Parti Libéral Démocrate

Chers amis,
L'année 2011 est chargée en projets pour le Parti Libéral Démocrate. Nous soutenons une trentaine de candidats aux cantonales du 20 et du 27 mars, et préparons déjà la prochaine grande échéance : les législatives de 2012. L'élection du Conseil National, renouvelé pour 2 ans, aura lieu en mai 2011 à l'occasion de l'AG du parti. Si vous souhaitez vous présenter, faites-nous le savoir, nous vous expliquerons comment procéder pour présenter votre candidature devant les membres. Enfin, bloquez dés à présent le premier week-end de septembre, du vendredi 2 au dimanche 4 : nous tiendrons notre quatrième université d'été qui sera, nous l'espérons, aussi réussie qu'en 2010. 

Le moment est au renouvellement de votre adhésion, en ligne ou par formulaire à télécharger sur le site et à nous renvoyer au 12 rue Vivienne 75002 Paris accompagné d'un chèque à l'ordre de l'AFPLD. En 2010, nous avons doublé le nombre de nos adhérents. Nous devons à nouveau doubler ce score en 2011 : adhérez et faites adhérer autour de vous. La crédibilité d'un parti se mesure aussi sur le nombre de membres, nous devons tous y contribuer. Nous avons d'ailleurs mis en place une formule d'adhésion en couple : n'hésitez pas à faire adhérer votre conjoint.

Pour nous aider à soutenir des candidats dans leur campagne, et pour contribuer à notre campagne à venir sur le salaire complet et le poids excessif des charges sociales par exemple,  pensez à effectuer un don dans la mesure du possible : il est déductible directement de votre impôt sur le revenu à 66 % et nous permet de mener à bien nos projets.

Grâce à vous, nous avons connu deux belles premières années de croissance. Notre avenir est entre vos mains. C'est pourquoi nous comptons sur votre soutien renouvelé, c'est sur vous que repose le succès de l'unique formation libérale indépendante en France.
Amitié libérale,
Aurélien Véron
Président du parti Libéral Démocrate

dimanche 16 janvier 2011

Parvenir à la sécurité alimentaire

L’inflation, notamment sur les denrées alimentaires, connaît depuis plusieurs mois une résurgence violente. Celle-ci a découlé sur d’importants troubles sociaux, souvent violemment réprimés, dans de nombreux pays : Algérie, Maroc, Jordanie, Yémen, Tunisie... Certains ont pris quelques mesures concrètes : le gouvernement algérien a ainsi suspendu provisoirement des taxes de l'ordre de 41 % portant sur les produits de première nécessité. D’autres, comme le président Ben Ali en Tunisie, se sont contentés de promesses plus vagues : le régime tunisien a été renversé. La préoccupation inflationniste est également très présente en Chine, où l’inflation a atteint 5,1% en novembre, avec 11% sur les matières alimentaires.

Il va donc falloir trouver des bouc-émissaires à cette flambée des prix. Comme pour les dettes souveraines, les spéculateurs vont certainement figurer parmi les premiers accusés par les médias et les politiques. Evidemment ces derniers ont une influence sur les prix du marché, à la hausse comme à la baisse, mais cette influence est nécessairement limitée dans le temps. En janvier 1999 le pétrole était encore très bon marché et se traitait à 12,50 $. A chacune de ces hausses successives les spéculateurs furent accusés. Il est aujourd’hui aux alentours des 90 $. Comment la spéculation aurait-elle pu le porter pendant plus de 10 années ? Ne faudrait-il pas rechercher une explication plutôt du côté des fondamentaux de l’offre et de la demande, de l’OPEP ou d’une peur (irrationnelle ?) du fameux pic pétrolier ?

Pour l’économiste Jean-Yves Naudet, « Il y a quelques années, on accusait les spéculateurs de ruiner le tiers-monde en poussant à la baisse des prix ; maintenant, on les accuse du péché inverse. Si un marché a spontanément des prix stables, parce qu’offre et demande s’y adaptent en permanence, il n’y a pas besoin de marché à terme. En revanche il est des secteurs où le prix varie fortement d’une période à l’autre. C’est le cas dans l’agriculture, on le sait depuis au moins le XVII° siècle avec la loi de King : le prix s’effondre en cas de bonne récolte, et c’est la ruine des paysans, tandis qu’il fait la prospérité des mêmes paysans en cas de disette. La spéculation ne fait qu’anticiper, accroître la tendance à court terme, mais on ne spécule pas durablement contre la réalité. »

Le marché à terme fonctionne comme une assurance. Prenons l’exemple d’un bien qui vaut 100. Si je suis consommateur de ce bien, je veux me protéger contre une éventuelle future hausse de son prix. Je peux donc, pour me couvrir, m’engager à payer 110 (contre une prime à donner) dans 1 an pour ce même actif. Si les prix explosent et atteignent 130, je toucherai 130-110=20. La hausse aura donc été partiellement amortie. Si par contre les prix restent stables ou baissent, je recevrai 0. Comme pour une assurance, j’aurai donc payé une prime, et si le sinistre (la hausse des prix ici) s’est réalisé, j’aurai couvert ou limité les dégâts. Si le sinistre ne s’est pas réalisé, j’aurai donc juste perdu ma prime. Une compagnie aérienne peut par exemple vouloir couvrir son risque contre la hausse du prix des carburants. Air France-KLM est ainsi un habitué de ce type de couvertures. Il a réussi à amortir une partie de la hausse avant d’être perdant avec un baril sous les 70 $. Inversement, si je suis producteur je vais vouloir me prémunir contre une baisse des prix. Je vais donc m’engager à vendre dans 1 an mon actif à 90 (contre une prime à recevoir). Si les prix se sont effondrés à 70, je vais donc empocher la différence et ma perte de revenu sera limitée. Par contre, si les prix augmentent, ou même restent supérieurs à 90, je vais perdre la différence entre le prix et 90. Ainsi, si par l’achat je ne m’expose qu’à la perte de la prime (connue à l’avance), par la vente je m’expose à une perte (inconnue à l’avance) en théorie illimitée. La vente est donc une opération potentiellement beaucoup plus risquée, que les spéculateurs sont parfois les seuls à oser effectuer. Comme tout marché, le marché à terme ne peut fonctionner correctement que s’il y a des acheteurs et des vendeurs. Et plus ils sont nombreux, plus les marchés sont efficients, et plus chacun est susceptible de trouver une contrepartie avec qui effectuer son opération. C’est ici qu’interviennent les spéculateurs. Sans eux, il est illusoire de trouver une contrepartie souhaitant effectuer l’opération inverse, au même moment, au même prix et à la même maturité. Les marchés à terme sont donc très utiles pour lutter contre les conséquences néfastes de la volatilité importante du prix de certaines matières premières et ne peuvent fonctionner efficacement le plus souvent que grâce aux spéculateurs. Le ministre de l'économie mexicain a annoncé récemment que son pays s’était couvert sur le maïs à hauteur de deux millions de tonnes. Le Mexique souhaite éviter une seconde émeute des tortillas (galette préparée traditionnellement à base de maïs), après celles ayant fait rage en 2008. Il existe en effet au Mexique un programme gouvernemental appelé ASERCA qui propose des subventions de 50% à 100% pour permettre aux producteurs et à l’industrie alimentaire de se protéger contre la volatilité du prix des matières premières. Il rencontre un succès croissant puisque son budget est passé de 80 M$ en 2006 à 842 M$ en 2011. Un bémol toutefois, son but originel était d’inciter les entreprises à se couvrir elles-mêmes sur ces marchés, alors qu’elles continuent à passer par le programme gouvernemental, vraisemblablement à cause des généreuses subventions.

Si les marchés financiers peuvent être d’un grand secours, il serait surtout plus simple de retirer toutes les entraves au développement économique et au libre-échange qui ont fleuri dans les pays en voie de développement. En premier lieu, il faudrait reconnaître les droits de propriété, comme le soulignait l'économiste péruvien Hernando de Soto dans Le Mystère du capital : Pourquoi le capitalisme triomphe en Occident et échoue partout ailleurs. Ainsi la Côte d’Ivoire, qui a formalisé depuis 1998 le droit foncier, a limité les écueils liés à l’absence de propriété privée clairement définie : contestations sans fin, insécurité des propriétaires et des locataires (qui ne peuvent passer de contrats de location et sécuriser leurs investissements), sols sans valeur (frein au développement d’un marché foncier, essentiel pour sécuriser les investissements sur les terres rurales)… A l’opposé, l’Inde a mis de fortes restrictions à la propriété foncière et à son transfert. Cela découle sur peu d’investissement dans l’outil de production (l’agriculture est essentiellement manuelle) et un morcellement des terrains qui limite les gains en productivité. Cela implique également des manques en investissements en infrastructures logistiques (transport et stockage), avec pour conséquence une déperdition de 30% à 40% de la production agricole avant d’atteindre le consommateur. De peur de mécontenter les petits commerçants, le gouvernement refuse également d’ouvrir le marché à la grande distribution étrangère. Les marges des intermédiaires locaux n’en sont que plus grandes. On retrouve également en Afrique ce gaspillage, dû au manque d’infrastructures, aux mauvaises conditions de stockage, aux retards administratifs ou aux barrages routiers.

L’économiste Caroline Boin, de l’International Policy Network, met en lumière les conséquences désastreuses des droits de douane : « Les obstacles au commerce sont quatre fois plus élevés dans les pays en développement que dans les pays riches : la moyenne des droits de douanes sur les produits agricoles dans les pays en développement étaient de 15,2 % à l’ouverture du cycle de négociations du cycle de Doha « pour le développement » sous l’égide de l’OMC en 2001 - comparativement à 2,8 % dans les pays de l’OCDE à revenu élevé. Ces politiques contre-productives et cruelles font monter le prix de la nourriture au milieu d’une malnutrition généralisée. La faim est causée non seulement par des barrières contre la libre circulation de la nourriture, mais aussi par des obstacles contre la technologie. Les droits de douane et les autres politiques nuisibles ont fait grimper les prix des technologies, les mettant hors de portée des agriculteurs. »

Les États portent également une lourde responsabilité, par les restrictions imposées au libre-échange. Fait aggravant, les restrictions sont le plus souvent durcies en période de crise alimentaire. Caroline Boin expliquait ainsi que « malgré un approvisionnement suffisant, le riz a atteint un sommet jamais atteint en raison d’une interdiction sur les exportations indiennes de riz qui a provoqué une panique d’achat chez les importateurs ». La Russie ayant, plus récemment, décrété un embargo sur ses exportations de blé après les incendies de l'été dernier, la France se retrouve seul fournisseur de blé avec les Etats-Unis. Autant dire que quand Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture, a déclaré que si la « crise devait se poursuivre, il faudrait prendre des dispositions pour limiter les exportations et garantir le niveau des stocks », on a craint le pire pour le cours du blé. Il essaya heureusement de rattraper sa boulette dans la foulée en assurant qu'il n'était « pas question de limiter les exportations françaises de blé ». Certains pensent que les aliments ne devraient pas être soumis à la loi du marché parce qu’ils sont indispensables à la vie humaine. Mais c'est justement pour cette raison qu'il est criminel de les exclure du libre-échange.

Voici les nombreuses voies qui s’offrent aux pays en voie de développement pour assurer leur sécurité alimentaire. Ce sera plus efficace et sans doute plus réaliste que de compter sur la fin des subventions massives à l’agriculture dans l’Union Européenne et aux Etats-Unis.

mercredi 22 décembre 2010

Rencontrez la fédération Ile de France du Parti Libéral Démocrate

Vous voulez en savoir plus sur le Parti Libéral Démocrate, sur ses actions à venir ?
Vous souhaitez vous impliquer ?
La fédération Ile de France du PLD invite les membres, sympathisants et tous les libéraux qui s'intéressent au PLD et à ses futures actions, en particulier, dans la perspective des prochaines cantonales!

lundi 10 janvier 2011 à partir de 19h00

Nous nous retrouverons au café du Pont-Neuf, 14 quai du Louvre, métro Pont-Neuf, au premier étage, ou une salle nous est réservée.
paf = consommation sur place (6€).
Pour ceux qui le souhaitent, nous pourrons prolonger cette rencontre autour d'un repas convivial avec une vue imprenable sur le palais de justice.

d'ici là, excellentes fêtes de fin d'année!

jeudi 9 décembre 2010

Réformons notre système éducatif : autonomie et chèque éducation

L’étude PISA a baissé une fois de plus la note du système éducatif français. L’augmentation du nombre d’élèves en difficulté confirme son inefficacité. Malgré un budget par élève parmi les plus importants d’Europe, l’Education Nationale n’est capable ni de tirer avantage de la qualité d’enseignants qui se sentent abandonnés, ni de répondre aux attentes des familles. Derrière l’empilement incohérent de réformes techniques au fil des gouvernements de droite comme de gauche, l’école française ne fonctionne plus. Seule une petite élite, coachée par des parents avertis, parvient à sortir la tête de l’eau.

Pour mettre fin à cette trahison envers les nouvelles générations, abandonnons les réformettes techniques décidées le plus souvent sans vision d’ensemble : elles déstabilisent régulièrement l’ensemble des enseignants et des élèves. Le Parti Libéral Démocrate propose un changement de structure en deux étapes : autonomie totale accordée à chaque établissement scolaire et introduction du chèque éducation.

Nous voulons que l’école soit enfin au service des enfants, non l’inverse. Ce sera impensable tant que l’Education Nationale restera cette gigantesque bureaucratie administrant de manière centralisée ses 1,2 million de fonctionnaires (la première administration au monde après l’armée rouge chinoise). L’échec de ce modèle planiste, désormais indéniable, doit forcer un changement radical d’approche de la part de nos parlementaires et ministres (qui placent quasi-systématiquement leurs propres enfants dans le privé). Nous préconisons que chaque directeur d’établissement soit autonome dans la constitution, le management et la rémunération individualisée de son équipe pédagogique.

En parallèle, l’introduction du « chèque éducation » permettra de financer de manière égale l’éducation de chaque enfant : l’État confie un budget aux parents, qui peuvent le dépenser dans l’école de leur choix. L’institut Montaigne a montré qu’il existe aujourd’hui des fortes disparités dans l’école publique concernant le budget accordé par élève, parfois jusqu’à 30 % entre établissements (en défaveur des quartiers difficiles). Notre réforme mettrait mécaniquement fin à cette iniquité. Nous mettrions également fin au scandaleux quota actuel de places autorisées pour l’enseignement privé sous contrat, alors que la demande est énorme. La création de nouveaux établissements serait libérée. L’émulation entre établissements nous parait nécessaire, dans l’intérêt des élèves, pour inciter les établissements peu performants à se remettre réellement en question.

En Nouvelle-Zélande, le chèque éducation a introduit en 1985 une saine concurrence entre établissements publics et privés. La part des établissements publics a commencé par diminuer, poussant ces établissements à se réformer de manière autonome (les frais administratifs représentaient 70% du budget des écoles ; aujourd’hui, seulement un tiers). La part de ces établissements publics a ensuite ré-augmentée : preuve qu’il est possible de faire beaucoup mieux l’éducation de nos enfants.

vendredi 3 décembre 2010

Exclusif: Emplois fictifs à la mairie de Paris : Delanoë fait mieux que Chirac !

Découvrez l'enquête "L'incroyable dérive financière de la mairie de Paris" dans le numéro de Capital, du 28 octobre par Philippe Eliakim
IL va sûrement être difficile de se procurer ce numéro.............
La mairie de Paris n’en aura donc jamais fini avec les emplois fictifs. Lorsqu’il tenait l’Hôtel de ville, on le sait, Jacques Chirac y appointait discrètement 21 camarades, qui travaillaient en réalité pour le RPR – il vient d’ailleurs de rembourser (avec l’UMP) 2,2 millions d’euros à la mairie.
Eh bien, selon nos informations, Bertrand Delanoë fait mieux encore. Voilà 9 ans qu'il finance avec l’argent du contribuable une bonne trentaine de postes de permanents CGT, planqués dans une des mutuelles de la ville, la MCVPAP.
Dans un rapport au vitriol, l’Inspection générale de la capitale chiffre à 1,2 million d’euros par an le coût de ce petit cadeau, consenti «sans aucun fondement juridique» à l’organisation de Bernard Thibault. On peut donc estimer que plus de 10 millions d’euros ont été consacrés depuis 2001 à cette œuvre charitable. Cinq fois plus que les frasques de Jacques Chirac.
Même en s’y mettant à deux, Bertrand Delanoë et Bernard Thibault vont avoir du mal à rembourser…
Philippe Eliakim
Emplois fictifs de la ville de Paris : Delanoë dément, Capital maintient ses informations .
Dans un communiqué publié mercredi après midi, l’Hôtel de ville a démenti nos informations, qui relèveraient, d’une « pure manipulation ».        
Nous les maintenons.
Officiellement chargés d’aider les salariés de la ville à remplir leurs dossiers de remboursement de mutuelle, ils exerceraient une réelle « mission de service public et d’intérêt général ».
La lecture du rapport de l’Inspection générale de la ville de Paris, publié en 2005, est loin de le confirmer : leurs auteurs s’y interrogent ouvertement sur « l’intérêt pour le personnel » de ce drôle de réseau, et pointent « l’analogie entre ces décharges de service mutualistes et les décharges d’activités accordées aux organisations syndicales ». Les responsables de la CFDT, de l’Unsa et de la CFTC sont encore plus explicites. Dans une lettre de protestation adressée le 13 octobre 2006 au maire de Paris, ils qualifient «d’emplois fictifs» ces postes offerts sur un plateau à la seule CGT.
Pour sa défense, le maire de Paris fait aussi valoir que cette pratique, dont il reconnait d’ailleurs lui-même le caractère « illégal », était en cours avant son arrivée, et qu’il s’est contenté de la pérenniser. C’est parfaitement exact....!

dimanche 28 novembre 2010

journée des candidats aux cantonales

Une journée pour se connaître, échanger, apprendre, se préparer...

Pour mémoire: samedi 04 décembre prochain, de 10h00 à 18h00 à Paris
Au programme: stratégie, alliances, argumentaire, profession de foi, financement, aspects réglementaires, calendrier, communication ( blog, sites internet, réseaux sociaux) ...
Merci à ceux qui n'ont pas confirmé leur présence de le faire au plus vite,

Une large place sera laissée la présentation de chacun de sa campagne et à l'échange de nos expériences.
Apportez votre matériel de campagne, ou ce que vous avez prévu de faire (les avis de tous permettront sans aucun doute de l'améliorer).
d'ici-la:
créez un compte, facebook, et/ou rejoignez le groupe
"Le Parti Libéral Démocrate au rendez-vous des cantonales"
http://www.facebook.com/event.php?eid=114973505235758#!/group.php?gid=124704850918224
Créez votre propre groupe afin de poster votre matériel de campagne, argumentaire, rendez-vous, dates de réunions, événements...
Créez votre compte twitter; il vous permettra de communiquer instantanément vos messages courts (réunions, manifestations...) et, en le reliant à Facebook, vos "amis" seront automatiquement informés !

De quoi faire de ces élections une réussite,
Grâce à votre engagement
___________________________
Emmanuel SALA
Conseiller National
Parti Libéral Démocrate
Emmanuel.sala@p-l-d.fr
http://www.paris-liberal.fr/
skype: emmanuel.sala
___________________________

jeudi 25 novembre 2010

Soirée débat avec Philippe Simonnot, Le jour où la France sortira de l’Euro

Nous aurons le plaisir d'accueillir Philippe Simonnot au Café du Pont Neuf le Lundi 13 Décembre. Il nous parlera de son dernier livre « Le jour où la France sortira de l’Euro ».
La sortie de son livre est plus que jamais d'actualité, puisque Robert Zoellick, président de la banque mondiale, évoque dans le Financial Times du 8 novembre le retour à une forme de l'étalon-or, dans le cadre d'un nouveau Bretton Woods. Il propose que l...e G20 en discute les 11 et 12 novembre 2010 prochains.
Ce livre de politique-fiction a pour objectif premier de décrire un scénario qui est loin d'être irréaliste. En même temps, il fait découvrir au lecteur de manière très accessible les raisons profondes de la crise actuelle de l’euro, les politiques étant pris à leur propre piège (ce sont eux qui ont voulu l’irréversibilité de l’euro). Il détaille les rouages qui font circuler des centaines de milliards de dollars au-dessus de nos têtes, sans que personne n’y comprenne rien.
Europessimiste, l’auteur n’est pas pour autant souverainiste et défend l’instauration d’une monnaie authentiquement fiable reposant sur l’étalon or.

Au café du Pont-Neuf, 14 quai du Louvre, métro Pont-Neuf, au premier étage, ou une salle nous est réservée.
paf = consommation sur place.

les ouvrages de l'auteur pourront être achetés sur place.
Pour ceux qui le souhaitent, nous pourrons prolonger cette rencontre autour d'un repas convivial avec une vue imprenable sur le palais de justice.

venez nombreux!

mercredi 24 novembre 2010

Soyez candidat aux élections cantonales de mars 2011

Madame, Monsieur,
Vous êtes libéral(e) et souhaitez vous engager pour défendre vos idées ? Soyez candidat(e) aux élections cantonales.
Ce scrutin accessible à tous, constitue non seulement une occasion importante de défendre des propositions libérales concrètes et locales dans votre canton, qui en a bien besoin, mais cette élection est aussi une bonne préparation aux législatives de 2012.
Vous désirez en savoir plus ?
Contactez-moi et venez passer la journée du samedi 4 décembre en formation à Paris avec le PLD.

Nous proposons à nos candidats, mais aussi à tous les libéraux qui hésitent à sa présenter, une journée d'ateliers et de débats sur ce scrutin : thématiques, déroulement d'une campagne, cadre réglementaire, logistique.
Nous envisagerons également avec vous comment vous accompagner activement au cours de votre votre campagne.
Vous souhaitez défendre vos convictions ?
Le PLD est là pour vous aider.
Appelez-moi, je suis à votre disposition pour répondre à toutes vos questions sur les cantonales,
Emmanuel Sala
emmanuel.sala@p-l-d.fr
06 87 61 08 20
Responsable de l'Ile de France
Conseiller National

mercredi 17 novembre 2010

Priorité du nouveau gouvernement : "faire en sorte que le travail paye" et combattre "la culture de la dépendance"

Ce programme n’est hélas pas celui de notre gouvernement remanié mais celui du nouveau gouvernement libéral conservateur de nos voisins britanniques. A peine arrivé au pouvoir, il a annoncé la réduction de 500.000 postes de fonctionnaires et la fusion des aides sociales en une seule allocation pour économiser 83 milliards de livres par an, sans faire ciller son électorat inquiet mais lucide. En France, après 3 ans de présidence Sarkozy, nous sommes très loin de ce type de réforme franche et claire. Et ce n’est malheureusement pas la nouvelle équipe qui risque d’apporter de la cohérence et des vraies améliorations plutôt que des "réformes pour la forme" dont Nicolas Sarkozy est devenu le maître. Comment ne pas regretter qu'Hervé Novelli, seul ministre un peu libéral et père d'une des rares réformes positives du gouvernement, ait été viré au lieu d'être promu ?
Rompant avec l'ouverture au centre et à l'aile libérale, la nouvelle composition de l'équipe gouvernementale est en ordre de bataille pour une campagne présidentielle recentrée sur la vieille garde RPR. En se débarrassant des centristes Hervé Morin et Jean-Louis Borloo, Nicolas Sarkozy espère avoir suffisamment semé la zizanie dans cette famille divisée pour qu’elle arrive à la présidentielle en ordre dispersé, sans projet et fragilisant encore davantage Dominique de Villepin dans cette confusion. Nous constatons que huit ans après la dissolution de Démocratie Libérale, les libéraux doivent se reconstruire ailleurs qu'à l'UMP.
Au-delà des calculs politiques, ce ne sont pas de nouvelles têtes mais de nouvelles réformes dont le pays a besoin. Quand on se rappelle l’hostilité de Frédéric Lefèbvre à l’égard d’Internet, on imagine l’impact désastreux qu’il risque d’avoir en tant que secrétaire d'état chargé du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation pour le secteur des nouvelles technologies. Tout ceci est de bien mauvais augure pour notre pays. Les prochains 18 mois s’annoncent bien sombres pour la France. Espérons que nous n'aurons pas droit à un "tournant social" électoraliste, concept rimant avec "déficit abyssal", nous y sommes déjà avec une protection sociale pesant un tiers du PIB.
Rappelons que depuis Margaret Thatcher, Ronald Reagan, les grands réformateurs ont le plus souvent été réélus grâce aux réformes entreprises. Pourquoi en irait-il autrement en France ?

vendredi 12 novembre 2010

Cantonales de mars 2011 et autres rencontres

CANTONALES : JOURNEE DE PRESENTATION ET DE FORMATION LE 4 DECEMBRELes élections cantonales auront lieu les 20 et 27 mars prochains. Ce scrutin est un moment important pour notre parti et pour les candidats que nous soutiendrons. C'est tout d'abord l'occasion de faire entendre notre voix dans un contexte local. C'est aussi un exercice préparatoire particulièrement formateur pour ceux qui envisagent de se présenter à d'autres élections dans les prochaines années : législatives en 2012, municipales en 2014.

Si vous souhaitez vous présenter à cette élection, ou si vous hésitez à vous lancer, sachez que le Parti Libéral Démocrate peut vous éclairer et vous aider dans votre démarche : explications autour du calendrier et lsur es devoirs du candidat, accompagnement, aide logistique, etc.
Pour commencer, nous organiserons une journée de formation samedi 4 décembre prochain à Paris. Pour y participer, contactez rapidement Emmanuel Sala au mail suivant : emmanuel.sala@p-l-d.fr
Si vous n'êtes pas disponible le 4 décembre mais souhaitez avoir des informations, sur un engagement aux cantonales, écrivez à Emmanuel Sala qui se fera un plaisir de vous répondre.

ILE DE FRANCE : RENCONTRE AVEC LE PLD LE 1er DECEMBRE
Par ailleurs, nous vous informons que la fédération Ile de France organise sa rencontre mensuelle mercredi 1er décembre prochain à 19h00 au café du Pont Neuf. Membre du Parti Libéral Démocrate ou libéral curieux, nous vous invitons à nous retrouver pour faire connaissance le cas échéant, et parler de nos prochaines actions.

LE JOUR OU LA FRANCE SORTIRA DE L'EURO - PHILIPPE SIMONNOT LE 13 DECEMBRE
Notez déjà dans votre agenda que nous accueillerons Philippe Simonnot lundi 13 décembre  afin qu'il nous parle de son dernier livre : « Le jour où la France sortira de l’Euro ». Ce livre de politique-fiction a pour objectif premier de décrire un scénario qui est loin d'être irréaliste. En même temps, il fait découvrir au lecteur de manière très accessible les raisons profondes de la crise actuelle de l’euro, les politiques étant pris à leur propre piège (ce sont eux qui ont voulu l’irréversibilité de l’euro).
Ancien journaliste au Monde et au Figaro, Philippe Simonnot est un auteur prolifique qui a notamment écrit les "39 leçons d'économie contemporaine" et "Le marché de Dieu : L'économie des religions monothéistes". La sortie de son dernier livre est plus que jamais d'actualité, puisque Robert Zoellick, président de la banque mondiale, évoque dans le Financial Times du 8 novembre le retour à une forme de l'étalon-or, dans le cadre d'un nouveau Bretton Woods, afin d'ouvrir le débat lors du G20 en cours.
En vous remerciant de votre attention,
Le bureau du Parti Libéral Démocrate

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